Interview dans l’espace pro

Suite à une demande d’interview pour la réalisatrice et le producteur de « The Dizzy Brain : Madagascar, pays punk » nous sommes invités avec mes camarades à entrer dans l’espace professionnel du FIPADOC où l’on côtoie  réalisateurs ou  journalistes. Impressionnés au début, nous nous mettons en place dans un endroit dédié aux interviews, accueillons les intervenants et commençons.

L’interview a pour but de parler de leur film et de ce qu’il dénonce à Madagascar, de découvrir quelques anecdotes sur le tournage ou sur le groupe : on apprendra par exemple que le tournage n’a pas respecté les règles standard pour faire un documentaire, puisqu’il n’a duré que 5 jours,  que le film n’a pas eu d’aide à la production.  Les deux interviewés sont donc étonnés mais contents que leur documentaire ait été sélectionné pour le FIPADOC.

Fin de l’interview, nous rangeons le matériel et profitons une dernière fois de ce privilège d’avoir pu être dans ce lieu et de fréquenter ces gens.

Yohan Mathé.

Otages – Hostage(s)

Ce documentaire trace le portrait d’ex-otages enlevés soit par Al-Qaïda soit par les FARC, leur durée de séquestration allant de 4 mois à 8 ans. Le plus choquant pour moi est l’histoire du Français : pendant 4 mois, il est resté plongé dans le noir, enfermé dans un trou qui n’est pas assez profond pour s’asseoir et pas assez long pour s’allonger, c’est l’une des pires tortures que l’on peut infliger à un homme selon moi. Mais tous avaient des histoires très marquantes, choquantes et touchantes à la fois, ce qui rendait le documentaire émouvant et bouleversant. Mise à part l’histoire, j’ai trouvé les plans vraiment magnifiques, notamment ceux tournés dans la jungle. Le son était lui aussi très bien travaillé avec des musiques et un habillage sonore parfaitement choisis selon les différents plans. Je le recommande vivement.

Pauline Wawrzynski.

« Les enfants maudits » de Cyril Denvers 

Ce film m’a beaucoup touché et est très riche en émotions. Le silence des 500 cellules du centre pénitentiaire de « La petite Roquette » où sont enfermés des enfants est vraiment très marquant.

Ils sont tous confrontés à la solitude, sans aucun vis à vis avec d’autres enfants de la prison.

Les lettres qu’ils écrivent sont lues par des jeunes au cours du documentaire et elles sont vraiment très poignantes.

Alexis Nebout.

Fini !

Voilà, le FipaDoc 2019 est déjà fini… le temps est passé vite, cinq jours d’échanges et de partage autour des documentaires proposés par le festival. C’était la première fois pour moi que je participais à un festival aussi important dans l’audiovisuel. Nous y rencontrons des cultures différentes grâce aux documentaires projetés dans plusieurs salles du festival. Sans parler des propositions comme la VR (réalité virtuelle) au Bellevue, qui ajoute de nouvelles technologies au FipaDoc.

A la fin de certaines séances, la présence du réalisateur ou d’un membre de l’équipe du documentaire afin d’échanger avec eux était une chance, un moyen important et enrichissant de partager différents points de vue.

Pour finir le FipaDoc est un festival enrichissant culturellement qui nous fait voyager, découvrir d’autres communautés, une autre façon de penser et de voir le monde. Au revoir FipaDoc, à l’année prochaine !

Vincenzo Mondi.