Dog days vu par…

Dog days est un court-métrage de 18 minutes, qui donne un sentiment d’authenticité dans les lieux, les acteurs et les émotions transmises. Le décor, très travaillé, nous met dans une ambiance rurale, où les acteurs sont isolés, complètement coupés du monde. Les silences très présents et très pesants rendent compte de la tension très présente. Dans l’ensemble, c’est un film très fort du fait de son rythme mais aussi de l’esthétique très travaillée qui transmet beaucoup d’émotions.

Pierre Agut.

Mada underground vu par

Envie d’avoir le sourire aux lèvres ? Envie d’emplir votre coeur de chaleur ? Alors courez voir Mada Underground ! Un film tout en couleurs sur des artistes malgaches pleins d’espoir qui tentent de rendre leur quotidien un peu meilleur chaque jour par leur art. Le spectateur est frappé par la richesse intérieure et culturelle de ces artistes qui n’ont rien. Leur spontanéité et leur optimisme se communiquent instantanément au spectateur. Bref, vous l’aurez compris, un film qui fait du bien!

Laura Castel.

Un Français nommé Gabin vu par…

Ce documentaire réalisé par François Aymé et Yves Jeuland nous fait découvrir et redécouvrir une légende du cinéma français : Jean Gabin. C’est à travers sa carrière, et les films qui lui ont donné sa notoriété de patriarche, de « papa », et de bon français moyen, que nous renouons avec ce titan.
Appuyé sur des extraits de classiques du cinéma, d’interviews de l’acteur et porté par la voix du réalisateur, le film nous présente Jean Gabin  par lui-même. C’est avec sympathie et beaucoup d’affection que soutenu par la voix off du réalisateur, le film redonne vie à cet homme bourru au cœur tendre.
On renoue avec un Gabin, légende du cinéma, emblématique, représentatif d’une époque. En effet, on replonge par son biais dans une France profonde et vraie, qui semble bien loin de tous les artifices cinématographiques qui entouraient pourtant la vie de l’acteur. Nous est dépeint un homme, tendre malgré ses airs bourrus, apeurés et angoissés, malgré l’assurance qu’il montrait devant les grands et petits écrans. Autant de qualités et de talents qui ont fait de lui le chouchou des Français de plusieurs générations.
Ce documentaire est un voyage dans le temps, un voyage culturel, qui cependant, s’essouffle un peu, comme Jean Gabin, sur la fin. En effet, la durée semble être l’un des seuls défauts que l’on pourrait trouver à cette réalisation, riche en archives et bien montée.
Pour conclure, Gabin a su conquérir et reconquérir le cœur des Français, des générations durant, et ce film nous le rappelle bien. C’est donc avec beaucoup d’affection et de bonne foi que je recommande ce documentaire à tous les nostalgiques d’une époque, et d’un cinéma révolu.

Zoé Coussement.

Lontano dagli occhi vu par…

Reportage coup de poing. Le sujet de l’immigration en Europe est ici abordé sous un autre angle que celui présenté par les médias. En effet, il aborde le sujet de façon plus humaine, et sur l’ouverture aux autres.
Les images réelles de ces migrants nous font prendre conscience de ce qu’ils endurent, de la dureté de leur périple, et des risques qu’ils prennent pour essayer d’avoir une vie meilleure. C’est un reportage très bien réalisé, qui nous fait réellement prendre conscience du cimetière se formant à côté de chez nous, aux larges de nos côtes.

Thomas Aulagner.

Lontano dagli occhi vu par…

Le documentaire Lontano dagli occhi de Domenico Iannacone et de Luca Cambi évoque l’envers du décor de l’île soi-disant paradisiaque au large des côtes italiennes de Lampedusa.
Ce court-métrage utilise des images fracassantes concernant la migration des Africains vers Lampedusa. Certaines images sont touchantes comme la caméra embarquée sur les plongeurs italiens à la recherche des corps dans la mer près d’une épave. Et ces images touchantes nous amènent à une réflexion sur les avantages et la « chance » que nous avons d’être membres de l’Union européenne.
Le sujet de l’immigration est constamment au coeur des problèmes au XXIe siècle et les images et  les témoignages de ce film établissent de manière crédible l’horreur à laquelle les migrants font face. Par exemple, le témoignage d’un habitant de cette île qui a sauvé la vie de certains migrants nous montre la difficulté de la traversée (conditionnement, consigne de sécurité, alimentation …).
Les questions ainsi que les remarques du présentateur au coeur de l’action sont un bon fil conducteur au cours de ce documentaire.
C’est un documentaire réussi, émouvant et qui permet de nous apprendre l’envers du décor de ce que vivent chaque jour des centaines de migrants africains.

Valentin Arquié.

Dog days vu par…

Le court métrage de Nathan Deming intitulé Dog Days m’a beaucoup plu, non pas pour son scénario mais pour son aspect esthétique. L’histoire de cette œuvre est simple : deux jeunes frères, Isaac et Stephen s’ennuient par une journée de canicule, et découvrent par malheur que leur chien s’est fait tirer dessus. Cependant, l’aspect esthétique de ce film m’a particulièrement touché. Tout d’abord le fait que le format soit en 4:3 lui donne, selon moi, un aspect très authentique, et correspond parfaitement au lieu de l’action (ferme égarée, forêt..). De plus, certains gros plans sur le visage des jeunes garçons, en plongée ou en contre plongée soulignent leurs émotions, ce qui nous plonge dans la situation qu’ils sont en train de vivre.
Ce film est très bien réalisé malgré le fait que d’après Nathan Deming, le tournage sur deux semaines a été éprouvant et difficile.
Pour conclure je dirais que ce film, malgré une histoire plutôt simple, est un court métrage extrêmement beau, d’un point de vue esthétique.

Gorka Boudou-Aguirre.

Australia’s shame vu par…

C’est un documentaire magnifique avec une réalisation à couper le souffle, un montage très bien mené qui relie interviews et images d’archives. Ce film amène une grande émotion par ses images mais également par les propos de Caro Meldrum-Hanna. Je n’ai pas vu le temps passer. Un grand bravo à elle pour avoir réalisé un documentaire aussi fort.

Alexis Dupreuilh.

Le FIPA, c’est parti ! Et le blog aussi.

30e-fipa

Pour cette 30ème édition du FIPA, les étudiants du BTS Audiovisuel de Bayonne-Biarritz mettent en ligne leurs avis, leurs critiques, leurs instantanés, leurs coups de gueule, leurs coups de coeur, et aussi les travaux sons et vidéos qu’ils réalisent sur et autour de cet évènement.

Bon FIPA à toutes et à tous !